Happy New Year ! Selamat Tahun Baru ! Puthandu Valthukkal !
Meilleurs vœux, Bonne santé et tout le saint frusquin habituel … bref, que 2007 soit mieux que 2006 et moins bien que 2008.
En ce début d’année (j’aime bien les discours solennel), je tiens à rassurer et remercier vivement toutes les personnes qui se sont inquiétées pour moi : je vais bien !
J’ai valeureusement et brillamment survécu à :
- Un séjour de 3 semaines en Malaisie dans la clandestinité la plus complète
- Un crash d’avion en Indonésie
- Des inondations dans le sud de la Malaisie
- Des attentats en Thaïlande
- Des typhons meurtriers sur Bornéo et les Philippines
- Un tremblement de terre au sud de Taiwan (qui a bloqué Internet en Asie pendant quelques jours)
- Tout un gros paquet de tremblements de terre, tsunamis (il fut un temps ou j’aurai gagné des points en plaçant « tsunami » dans une dissert…) ou autre éruption volcanique en Indonésie.
- Et surtout, last but not least, la sempiternelle grippe aviaire qui ne m’empêche pas de me goinfrer de nasi goreng ayam (traduisez riz frit au poulet) qui a, soit dit en passant, plus de chance de me boucher les artères, me coller un diabète ou encore tacher ma chemise de façon irrémédiable, que de me coller la grippe.
A l’exception du séjour clandestin (je me suis retrouvé sans visa en Malaisie, ce qui aurait pu me valoir quelques jours au trou si je m’étais retrouvé dans la même situation que François) et de la dernière menace (je continue à défier la grande faucheuse en mangeant du poulet), j’ai appris tout ça comme vous, bien au chaud dans mes tongs, par la presse, la télé, le bouche à oreille et Google Actualités® que je parcours à l’occasion de mes très nombreux moments perdus. Ceci étant dit, j’suis bien content de savoir que je compte suffisamment aux yeux de certains d’entre vous pour que, malgré l’absence et la distance, vous continuiez de vous inquiéter et de penser à moi. Ça me va droit au cœur.
Pour les nouvelles fraîchement pressées, je rentre tout juste de quelques jours de tribulations entre la Malaisie et la Thaïlande. Avec quelques amis, j’ai enchaîné avion, bus, voiture et bateau pour aller passer le réveillon en maillot de bain sur une plage de sable blanc, les pieds dans l’eau cristalline, une Singha à la main, sur une petite île du sud de la Thaïlande. C’est une des rares (dernières ?) îles de cette région qui soit encore (presque) authentique.
En écrivant cette note, je me suis retrouvé face à un gros dilemme. Au début, je me suis dit que j’allais garder le nom de cette île pour moi afin de limiter tant bien que mal sa transformation en Koh Phi Phi (bis). Je sais bien que vous n’êtes pas comme ces touristes arrogants, qui salissent tout ce qu’ils visitent et qui pensent voyager en jouant les homards sur les plages de Phuket. Je sais bien que vous êtes de respectueux voyageurs et je vous fais confiance, mais vous n’êtes malheureusement pas les seuls à lire ces lignes, Mais comme cette transformation est inévitable, j’ai envie de vous dire : Dépêchez-vous ! Allez vite y faire un tour sur Koh Lipe (oups, ça m’a échappé) avant qu’il ne soit trop tard !
Bref, tout ça pour dire qu’un nouvel an sous les tropiques, c’est assez déconcertant, mais bon … on va pas se plaindre !
p.s : n’oubliez pas ce vieux conseil australien : « Take nothing but pictures, leave nothing but footprints »
Meilleurs vœux, Bonne santé et tout le saint frusquin habituel … bref, que 2007 soit mieux que 2006 et moins bien que 2008.
En ce début d’année (j’aime bien les discours solennel), je tiens à rassurer et remercier vivement toutes les personnes qui se sont inquiétées pour moi : je vais bien !
J’ai valeureusement et brillamment survécu à :
- Un séjour de 3 semaines en Malaisie dans la clandestinité la plus complète
- Un crash d’avion en Indonésie
- Des inondations dans le sud de la Malaisie
- Des attentats en Thaïlande
- Des typhons meurtriers sur Bornéo et les Philippines
- Un tremblement de terre au sud de Taiwan (qui a bloqué Internet en Asie pendant quelques jours)
- Tout un gros paquet de tremblements de terre, tsunamis (il fut un temps ou j’aurai gagné des points en plaçant « tsunami » dans une dissert…) ou autre éruption volcanique en Indonésie.
- Et surtout, last but not least, la sempiternelle grippe aviaire qui ne m’empêche pas de me goinfrer de nasi goreng ayam (traduisez riz frit au poulet) qui a, soit dit en passant, plus de chance de me boucher les artères, me coller un diabète ou encore tacher ma chemise de façon irrémédiable, que de me coller la grippe.
A l’exception du séjour clandestin (je me suis retrouvé sans visa en Malaisie, ce qui aurait pu me valoir quelques jours au trou si je m’étais retrouvé dans la même situation que François) et de la dernière menace (je continue à défier la grande faucheuse en mangeant du poulet), j’ai appris tout ça comme vous, bien au chaud dans mes tongs, par la presse, la télé, le bouche à oreille et Google Actualités® que je parcours à l’occasion de mes très nombreux moments perdus. Ceci étant dit, j’suis bien content de savoir que je compte suffisamment aux yeux de certains d’entre vous pour que, malgré l’absence et la distance, vous continuiez de vous inquiéter et de penser à moi. Ça me va droit au cœur.
Pour les nouvelles fraîchement pressées, je rentre tout juste de quelques jours de tribulations entre la Malaisie et la Thaïlande. Avec quelques amis, j’ai enchaîné avion, bus, voiture et bateau pour aller passer le réveillon en maillot de bain sur une plage de sable blanc, les pieds dans l’eau cristalline, une Singha à la main, sur une petite île du sud de la Thaïlande. C’est une des rares (dernières ?) îles de cette région qui soit encore (presque) authentique.
En écrivant cette note, je me suis retrouvé face à un gros dilemme. Au début, je me suis dit que j’allais garder le nom de cette île pour moi afin de limiter tant bien que mal sa transformation en Koh Phi Phi (bis). Je sais bien que vous n’êtes pas comme ces touristes arrogants, qui salissent tout ce qu’ils visitent et qui pensent voyager en jouant les homards sur les plages de Phuket. Je sais bien que vous êtes de respectueux voyageurs et je vous fais confiance, mais vous n’êtes malheureusement pas les seuls à lire ces lignes, Mais comme cette transformation est inévitable, j’ai envie de vous dire : Dépêchez-vous ! Allez vite y faire un tour sur Koh Lipe (oups, ça m’a échappé) avant qu’il ne soit trop tard !
Bref, tout ça pour dire qu’un nouvel an sous les tropiques, c’est assez déconcertant, mais bon … on va pas se plaindre !
p.s : n’oubliez pas ce vieux conseil australien : « Take nothing but pictures, leave nothing but footprints »
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