vendredi 10 mars 2006

First step in Asia : Kuala Lumpur

Selamat Pagi !

Ça est, nous voici à Kuala Lumpur, Malaisie. Logés dans un superbe T3, Fix et moi nous remettons paisiblement du décalage horaire. Nous sommes extraordinairement bien placés : quelques minutes à pied pour aller bosser, des restos miteux et autres épiceries tout autour, un bon compromis entre quartier des affaires et quartier populaire. L’appart, comment dire, c’est ce qu’ils appellent ici un condo : un immense building d’une vingtaine d’étages avec piscine, salle de gym, laverie … peuplé d’expats ou de riches chinois. Le grand luxe !!!
Découverte d’un milieu professionnel multi-culturel : des malais, indiens et chinois qui parlent tous un anglais parfait mais avec un accent incompréhensible. Ça demande un petit temps d’adaptation, mais c’est jouable. Je me retrouve avec un bureau (bien grand mot pour un box en open space) au vingtième étage d’une tour de verre, avec une vue imprenable sur les Petronas Tower. C’est de toute beauté !!! Pour l’instant, je me farcis des tonnes de docs sur les turbines et les centrales électrique. C’est sympa un moment, mais bon … Heureusement, la semaine prochaine, je rentre dans le vif du sujet en démarrant sur un nouveau projet pour la construction d’une centrale en Australie. Ça devrait être beaucoup plus captivant. Le rythme de travail n’a rien avoir avec celui de la France. Avec 45h par semaine, ça laisse peu de temps libre le soir.
Nous faisons le tour des hawkers, sorte de resto douteux, dedans ou dehors, où l’on te verse dans une gamelle tout aussi douteuse, un plâtrasse de riz blanc, accompagnée d’une viande en sauce, généralement très épicés !!! C’est bon et pas cher. Pour la vie nocturne, les malais sont principalement musulman, donc pas d’alcool dans la majorité des bars. Il reste les Karaokés chinois (Fix et moi y avons fait récemment une prestation qui devrait rester dans les annales) et les pubs pour expats.
Voilà, nos journées sont ponctuées de marchandage en tout genre, pour la bouffe, le taxi, les fringues. Nous arrivons à pas trop (plus trop) nous faire avoir. Ceci dit, avec nos jolies minois d’européens, ils nous voient venir de loin, les bougres ! Heureusement, en jouant la carte du « eh ! j’habite ici … tu vas pas me la faire ! », on arrive à limiter la casse. Le reste est une question de sens de l’humour, surtout avec les chinois.
Cette première semaine nous a permis de prendre nos marques, mais si vous êtes patients, vous aurez droit à plus d’anecdotes croustillantes la prochaine fois…